Les trois questions
Est-ce que ça va?
Un écran, 10 secondes, sans faire défiler. Le dashboard d’accueil donne l’état de santé global de l’ensemble des services en un coup d’oeil.
Où est le problème?
Un dashboard par domaine permet d’identifier rapidement la zone concernée: réseau, stockage, calcul, ou applicatif.
Que se passe-t-il ici?
Le forage: un namespace ou un nœud spécifique, avec tous les détails nécessaires pour comprendre le comportement observé.
Une stack frugale et libre
La stack repose sur cinq composants open source, tous hébergés sur un seul serveur. Pas de SaaS externe, pas de licence propriétaire.
Cette simplicité réduit la surface d’attaque, les coûts d’infrastructure, et la complexité opérationnelle.
Vos applications ne sont PAS instrumentées
Par conséquent, les indicateurs de performance applicative (latence, taux d’erreur, débit) sont tous dérivés des métriques de Traefik et des patterns observés dans les logs. Il n’y a pas de métriques métier personnalisées, pas de traces distribuées, et pas de profiling continu.L’architecture en 10 lignes
Le cluster pousse les métriques et les journaux. Le serveur de supervision les reçoit, les stocke, évalue les règles, et affiche les résultats.Direction unique
Le cluster ne stocke aucune donnée de supervision: il pousse tout vers le serveur de supervision. Le serveur de supervision ne va rien chercher: il reçoit passivement. Cette direction unique évite d’ouvrir le cluster vers l’extérieur, et permet à plusieurs clusters d’écrire vers la même stack sans conflit de sécurité.